Présentation.

Présentation.
Pour commencer je vais présenter ce blog et expliquer pour quelle raison je le fait.

Alors, la raison est simple, vous ne connaissez
qu'une partie de mon existance et de celle de mon époux (faut il que je rappel qui est ce? ou ça va aller?) Et donc, ce blog, qui sera formé telle une fan fiction, sera l'histoire de notre vie...

Je tiens a informer que certaines personnes risquent de ne pas aim
er mon blog; dans ce cas rien ne vous retient (si... faites attention, les Mangemorts vous feront payer votre insolance!). Puis si mon blog ne vous plais vraiment pas... cliquez sur la croix rouge en haut a droite de l'écran...

-Si vous etes moldus; ce blog vous
est interdit.
-Si vous etes soit membres de l'Ordre, soit Sang de Bourbe, soit traitre ce blog vous est déconseillé
-Peter, si tu a
le malheur de te trouver ici je te tue (et crois moi je ne plaisante pas)
-Potter et sa band, votre fin est proche
-Les Maraudeurs (
ou plutot Remus vu qu'il ne reste que lui); pourquoi ne pas rejoindre nos rangs?
-Seigneur des Ténèbres; gloire a vous maitre!
-Les
Mangemorts; bienvenu!!

Sur ce je vous souhaite bonne visite... et n'oubliez pas; les commentaires sont gratuits dans ce bas monde..
.

# Posté le vendredi 21 avril 2006 11:17

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 14:45

Souvenirs, souvenirs...

Souvenirs, souvenirs...
Chapitre 1: Souvenirs, souvenirs...

Un jeune homme, maigre, pâle, grand, possedant des cheveux blond foncé et des yeux bleus, autour des pupilles, et gris, pour le contour des iris, était resté allongé sur son lit depuis le début de l'après midi en fixant d'un regard vide le plafond de sa chambre.

C'était le début d'une triste soirée et Barty Croupton junior laissait vagabonder son esprit dans les profondeurs de ses sombres souvenirs. Ses yeux commençèrent soudainement a se remplir d'un liquide salé et sa gorge se noua. Puis une larme, furtive, rapide, roula le long de sa joue droite mais elle n'eut pas le temps d'aller plus loin. En effet, le blond l'essuya d'un furieux revers de main avant de se lever et de se poster devant la fenetre pour observer l'exterieur.

Le manoir était cerné par des nuages de brume qui roulaient bas, qui se soulevaient de temps à autre pour ainsi montrer les courbes mornes de la lande Ecossaise, les minces veines d'argent sur les flancs des collines avoisinante, et les rochers lointains qui luisaient quand la lumière du clair de lune, parvenant à passer entre les nombreux nuages, frappait leurs faces humides. De plus de la brume, la pluie martelait inlassablement les fenêtres.

* Quel temps bizarre pour un mois d'aout. *Songea le jeune homme avant que son esprit ne s'echappe une fois de plus.

La mélancolie était présente à l'exterieur mais aussi à l'intérieur. En effet Barty sentait un poids étrange sur son coeur et il redoutait, sans même savoir pourquoi, un danger imminent, d'autant plus terrible qu'indéfinissable. Mais encore fallait il savoir se qu'était cette menace qui planait au dessus de lui...

Mais il ne put réfléchir plus longtemps à la question car, soudain, il ressentit une douleur fulgurante au niveau du coté droit du bas ventre. Cette douleur fut si intense que l'adolescent s'effondra sur le sol froid de sa chambre en poussant, malgré lui, un hurlement témoignant sa souffrance. Ce cri traversa d'ailleurs toute la demeure.

Cependant, à cet instant précis, Barty se fichait épredument de savoir si quelqu'un l'avait ou non entendu. En effet il essayait de comprendre pour quelle raison il était victime d'une douleur si aiguë. Certes il avait déjà ressentit, dans le passé, au même endroit, des pointes, qui persistaient tout une journée durant, mais jamais elles furent si vives qu'a ce momant là. Puis soudain son esprit s'éclaira et une réponse lui vint alors.

* Et si j'avais une crise d'appendicite... *

Soudain des bruits de pas précipités se firent entendre dans le couloir. Barty se releva rapidement lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit violement sur Catherine Croupton, une sorcière blonde et gracile possédant de magnifique yeux verts clairs, et Winky, l'elfe de maison.

"_Maitre Barty! Que c'est il passé? Pourquoi ce cri?" questionna Winky sur un ton paniqué

"_Non... euh... il n'y a rien, mentit le garçon. Je... j'ai cru appercevoir un Détraqueur derière la fenêtre." Termina t-il en un souffle tout en essayant de dissimuler sa souffrance.

Catherine s'approcha alors de son fils et lui posa une main qui se voulait réconfortante sur l'épaule en murmurant doucement:

"Tu sais Barthémius, il est très probable que quelques Détraqueurs rôdent par ici. Mais je te rassure, tu n'as absolument rien a craindre d'eux. Ils sont de notre coté. Puis tu n'es pas un Mangemort; n'est ce pas?"

S'il y avait bien une chose que Barty n'avait pas la moindre envis de devenir c'était bien Mangemort; autant être changé en Cracmoll! Puis avec son père au Ministère mieux vallait rester du bon coté de la force. Le blond adressa alors un faible sourire a sa mère avant de répondre:

"_Non, bien sur que non!"

Catherine l'enlaça, chose que jamais elle n'aurait fait si son mari avait été présent. En effet Barthemius Croupton sénior était un sorcier, chatain et possedant les même yeux que son fils, très a cheval sur les principes et les règles, plus ou moins strictes, qu'il avait fixé à sa famille. Parmis ces règles, trois d'entre elles étaient le plus a respecter: la première, la plus importante, était de respecter le réglement interieur du manoir a la lettre, la deuxième obligait les occupants de ce même manoir à se vouvoyer continuellement et la troisième consistait à ne jamais montrer de signes affectifs trop importants envers les autres personnes.

"_Mais, où est père?" Demanda Barty qui venait juste de se rendre compte de l'anormale absence de ce dernier.

"_Il est encore au Ministère. Tu sais, il a de grandes chances de devenir Ministre de la Magie. Dumbledore ne voulant pas de ce poste il ne reste plus que ce poltron de Fudge qui, de toute evidence, ne fait pas le poids face à ton père." Affirma Catherine avec enthousiasme.

"_Il rentrera quand?

_Je n'en ai pas la moindre idée. A la même heure que hier soir sans doute. Bon, je redescend, tu viens?

_Euh... après. Là j'ai quelque chose a finir pour l'école et...

_Voyons Barthémius; le coupa sa mère; tu es en vacance! Qui plus est les grandes vacances. Logiquement tu devrais laisser les études de cotés et prendre un peu de temps libre.

_Oui mais père a dis que...

_Je n'en ai rien a faire de ce qu'il t'as dit ou pas, tu descend un point c'est tout!" Ordonna t-elle a son fils en pointant l'indexe vers la sortie de la pièce.

Barty obéit et quitta donc sa chambre sans protester. Puis le reste de la soirée se déroula parfaitement bien. Catherine et son fils parlèrent de choses et d'autres, blaguèrent et rigolèrent ensemble. Le jeune en même oublia la douleur. Mais cette joyeuse admosphère se dégrada rapidement lorsque Barthémius Croupton sénior rentra, vers les vingt deux heures, a la maison.

"_Bonsoir" Dit il d'un ton plus ou moins froid en s'adressant uniquement a sa femme.

Certes il avait remarqué la présence de son fils, mais, comme a son habitude, il l'ignora superbement et ne lui adressa même pas un regard.

"_Bonsoir Barthémius. Comment c'est passé votre journée?

_Maussade... Fudge à encore une fois fait des siennes. Mais quand va t-il enfin reconnaitre qu'il ne pourra jamais rivaliser avec moi?

_Moi je dis qu'il a raison..."

L'adolescent ne put finir sa phrase car la main de son père venait de violement s'abattre sur sa joue gauche. Bien que la giffle fut douloureuse Barty ne bougea pas d'un cils et continuait de fixer son père droit dans les yeux avec un regard froid.

"_Personne ne t'as demandé ton avis! Et arrete de me regarder comme ça!

_Oh... mais je vois que vous avez oublié la deuxième règle père" Constata le blond avec ironie

"_Arrete de faire le malin avec moi!!"

Une seconde giffle fut donnée mais le jeune continuait de fixer son père. Puis soudain la colère l'emporta sur la raison et il explosa.

"_Et vous, arretez de m'ingnorer comme vous le faites!! Je suis votre fils!! Et meme si vous me detestez essayez au moins de ne pas trop le montrer!!"

Un silence pesant s'abattit soudainement dans la cuisine. Winky s'empressa de quitter la pièce tandis que Catherine ne savait que faire pour calmer les deux parties.

"_Voyons, Barthémius; dit elle en s'adressant à son fils; arretez de vous montrer si arrogant avec votre père...

_Non; coupa le futur Ministre en adoptant un ton mielleux. Qu'il continu je tiens a savoir ce qu'il pense."

Le jeune n'en revenait pas. C'était la première fois qu'il pourra exposer ses points de vu sans être interrompu ou gifflé dés qu'il abordera un sujet important. Il regarda alors son père avec une certaine haine avant de débaler tout ce qu'il avait sur le coeur depuis son enfance.

"_Pourquoi est ce que vous ne m'appréciez pas alors que, de mon coté, je fais tout mon possible pour être le fils modèle!! Vous m'avez toujours méprisé et détesté... Vous ne me parlez jamais mis à part pour me reprendre et m'envoyer des pointes!! Puis le jour je vous ai dis que j'avais obtenu douze BUSE, ce jour là vous m'avez gifflé avant de me répondre que vous n'aviez pas de temps a perdre avec des sorniettes. Croyez vous vraiment qu'un père, un vrai, fait ça a son fils?!! Non, la réponse est non!! Un vrai père soutient son enfant et ne le laisse jamais tomber!!
Puis, en ce qui concerne voutre stupide campagne électorale dites vous simplement que vous n'avez absolument aucune chance de sortir!! Ca sera Fudge le Ministre! Pourquoi?!! Je vais vous dire pourquoi; par ce que lui au moins c'est quelqu'un d'humain et de censé!!
Ah oui, une dernière chose, votre histoire de règlement intérieur du manoir, c'est complètement idiot!!"

Le père ferma les yeux et inspira profondément avant de déclarer d'un air qui se voulait calme.

"_Sort immediatement de ma maison. Je ne veux plus jamais te voire."

Catherine poussa une exclamation de surprise avant de protester.

"_Mais enfin... il ne va quand même pas sortir par ce temps! En plus il y a des centaines de Détraqueurs qui rodent à la re cherche d'une proie facile, il serait la victime idéale pour eux. Voyons, je suis sure qu'il ne pensait pas tout ce qu'il vient de dire. Laissez lui une dernière chance.

_Non! Hurla son mari. Il est hors de question que cet individu reste une seconde de plus dans MA maison!! Dehors! DEHORS!!"

Barty lança alors un regard assassin a son père et un regard d'adieu a sa mère avant de faire volte face en prenant la direction de la sortie. La porte se referma en un sinistre grincement laissant ainsi le jeune garçon seul dans la lande froide et austrère.

Il décida de marcher droit devant lui, en direction de la ville. Cependant il savait bien que les autres habitations, toutes moldus, étaient à environs cinquante kilomètres de chez lui. Mais bon, cela ne posait, selon lui, aucun problème.

*Après tout j'ai tout mon temps... puis il ne pleut plus!* Se disait assez joyeusement Barty.

Mais trois heures passèrent et la situation du jeune etait loin de s'être amélirée. En effet auncune habitation apparaissait a l'horizon et la pluie recommenca a tomber en lui fouettant le visage.

Une quantité de sombres pensées l'assaillirent lorsqu'il escalada l'un des nombreux pics de la lande. Une fois arrivé au sommet il contempla la mélancolie du paysage. Les averses battaient obliquement les flancs des dunes; des nuages lourds, bas, ardoisés, étiraient leurs écharpes mornes autour des versants des collines. Dans un creux sur la droite, à demi cachées par la brume, les deux tours jumelles du Manoir Croupton se hissaient par-dessus les arbes. Elles étaient les seuls signes de présence humaine qu'il pouvait distinguer.

*Je n'ai plus qu'a retourner à la maison en priant pour que père me laisse entrer.* Se dit il avec une certaine tristesse avant de ressentir l'épouvantable douleur du début de soirée.

Cependant cette fois ci la douleur était beaucoup plus intense et Barty s'effondra, derechef, sur la pierre glaciale. La pluie déferlait sur le garçon prostré, alors que ses cheveux recouvraient son visage a présent défiguré par la souffrance.

Après un long moment, Barthemius Croupton Jr se redressa péniblement. Mais a peine eut il été debout qu'un froid glacial lui traversa la peau et se répendit progressivement dans tout son corps. Son coeur manqua plusieurs battements lorsqu'il se rendit compte qu'une haute silhouette enveloppée d'une cape se tenait a quelques pas de lui. Le Détraqueur glissa lentement vers lui en emettant une sorte de râle sinistre.

Mais Barty ne resta pas une minute de plus immobile. Oubliant son mal il se mit a courir aussi vite que ses jambes le lui permettaient en direction du Manoir. A ce moment précis il n'avait qu'une idée en tête, mettre le plus de distance possible entre lui en cette immonde créature.

Au bout d'environs trente minutes de course il stoppa net, essoufflé, et tomba pitoyablement sur le sol boueux. A présent, en plus de la douleur abdominale, il pouvait sentir, à chacun de ses battements cardiaque, le sang qui passait avec force à l'interieur de ses tempes lui infligent ainsi un épouvantable mal de crâne. L'air exterieur était si froid par rapport a sa température corporelle qu'il en avait du mal a respirer. Il était entrain d'agoniser là, seul, abandonné de tous, dans l'univers hostil de la lande qui l'avait pourtant vu grandir.

Soudain Barty sentit son souffle se figer dans sa poitrine et le froid l'envahir a nouveau. Le peu de joie qu'il lui restait le quitta peu a peu remplacée par la tristesse.

*Oh non, tout sauf ça.* Supplia le jeune homme avant de lever, lentement, la tête.

ce qu'il craignait par dessu tout se tenait devant lui. Le Détraqueur, la cape voltigent gracieusement, avancait inlassablement vers lui. Une image, d'abord floue puis de plus en plus nette, se format devant ses yeux:

~Un jeune garçon aux cheveux blond était assis sous un vieil arbre. La pluie tombait abondement. Ses cheveux et ses habits étaient complètement trempés. Des heures passèrent et rien ne se produisit. Le temps semblait s'être arreté lorsque soudain un éclaire s'abattit à quelques mètres dans un craquement effroyable.

L'attente du jeune Barty, presque inconscient, fut finalement récompensé car un homme, dont le visage était orné d'une moustache, s'approcha. Le jeune Croupton murmura à son père « Tu m'avais promis un match de Quidditch.... » avant de s'effondrer sur l'herbe et la boue mouillée...~

Barty, revenant brutalement à la réalité, poussa un hurlement avant de pointer sa baguette magique sur le Détraqueur en s'écriant:

"_Spero patronum!!"

Mais le patronus de Barty qui, en temps normal, prenait la forme d'un majestueux tigre argenté n'était devenu qu'un fin filet de lumière blanche qui ne fit même pas ralentir la créature. Prit de panique le jeune, toujours a terre, essaya de fuir a reculons mais son dos percuta quelque chose de glacial. Il se retourna le plus vite que possible. Un second cri de terreur résonna dans la lande lugubre lorsque Barty se rendit compte qu'un autre Détraqueur se tenait derière lui. En réalité, il était encerclé. Une autre image se forma alors dans son esprit.

~Barty, qui était âgé de seize ans, tenait dans sa main une lettre qui n'était autre que ses résultats du Brevet Universel de Sorcellerie Elementaire. Il n'avait obtenu que des Optimals. Il decida alors de montrer cette lettre a son père en se disant que, pour une fois, il allait etre fièr de lui.

Il toqua trois fois a la porte du bureau, dans lequel se trouvait Mr Croupton, avant d'entrer plus ou moins calmement. Mais il ne put contenir sa joie plus longtemps.

"_Père, Père, j'ai obtenu douze BUSE!! Et que des Optimals!"Dit il d'une voix qu'il n'arrivait apparemment plus à controler.

La réaction qu'eut son père était loin de celle qui s'était jusqu'alors imaginé. En effet au lieu de féliciter ou d'encourager son fils il lui administra une gifle magistrale avant de déclarer d'un ton froid et méprisant.

"_Je n'ai pas de temps a perdre avec des sorniettes.

_Mais... mais, je suis votre fils.

_Non. Pour moi tu n'es qu'un être méprisable, un insecte rampant, une larve, une vermine de Serpentard! Tu ne seras jamais digne d'être mon fils car toi, tu n'es qu'une erreur, un bon a rien et nous ne t'avons jamais voulu. Tu nous gache la vie à longueur de journée, tu nous empoisonne l'existance..."~

Une larme dévala le long de la joue creusée de Barty qui gisait par terre, parcouru d'innombrables tremblements. Il revoyait, en un instant, tous les évènement les plus triste de sa vie et il savait que, s'il ne faisait rien, les Détraqueurs allaient finir par retirer son âme hors de son corps.

"_Spero patronum!" S'écria t-il en un dernier espoire.

A la faible lueur de son Patronus informe, il vit un Détraqueur s'arreter tout près de lui. Apparemment il n'arrivait pas a traverser le nuage d'argent que Barty avait fait surgir de sa baguette magique. Une main morte, putréfiée, sortit de la cape noire et fit un geste, comme pour ecarter le Patronus.

"_Non... non; balbutia Barty. Je ne suis pas un Mangemort... je n'ai rien fais... je suis innocent... pitier non..."

Il entendait leur souffle rauque qui l'enveloppait comme un esprit maléfique. Le Detraqueur se trouvant devant lui leva alors ses mains aux chairs décomposées et souleva sa cagoule.

Là ou auraient dû se trouver ses yeux, il n'y avait qu'une peau fine et grisâtre, couverte de croutes, tendue sur deux orbites vides. En revanche, il y avait une bouche... Un trou béant, informe, qui aspirait l'air dans un râle de mort.

Barty était paralysé de terreur. Il était incapable de faire un geste, incapable de prononcer un mot. Son Patronus vacilla alors comme une flamme de bougie et disparut.

Un brouillard blanc l'aveugla. Il savait qu'il devait lutter à tout prix...

"_Spero patronum... spero patronum..."Murmura t il inlassablement.

Il ne voyait plus rien... Soudain il entendit, dans le lointain, les reproches que son père lui avait fait quelques années auparavant...

"_Spero Patronum... spero... spe..."

Soudain deux mains moites entourèrent le cou de Barty en l'obligeant ainsi à relever la tête... Il pouvait a présent sentir le souffle du Détraqueur... Les reproches de son père résonnaient dans sa tête... Ainsi finirait le jeune Barthémius Croupton Jr, seul dans l'hostilité de la lande?

Soudain, dans le brouillard qui l'engloutissait peu a peu, il eut l'impression d'appercevoir une lueur argentée qui devenait de plus en plus brillante au fil du temps... Il se sentit alors tomber en avant sur l'herbe mouillée... Face contre terre, trop faible pour faire un seul geste, malade et tremblant de tout son corps, Barty s'efforcait de garder les yeux ouverts. Une lumière aveuglante illuminait et la sensation de froid disparaissait progressivement.

Quelque chose repoussait les Détraqueurs. En effet leur rale sinistre se faisait de moins en moins entendre... Ces immondes créatures s'en allaient... La chaleur était revenue...

Mais l'adolescent ne put savoir qui l'avait sauvé d'une mort certaine car au momant meme où la lumière se dissipa, Barty sombra dans les pronfondeurs obscures de l'inconscience...


~Oui je sais le chapitre un est un peu long... Et ça va etre comme ça avec tout les autres (meme des fois pire...)
Mais je voudrais savoir ce que vous en pensez?~

# Posté le vendredi 21 avril 2006 12:13

Modifié le mercredi 03 mai 2006 16:22

Fete a la maison blanche.

Fete a la maison blanche.
Chapitre 2: Fete a la maison blanche.

Pendant ce temps, a environs ci
nq cent kilometres de la sinistre lande, dans une grande villa blanche, se déroulait une fêtes en l'honneur du nouveau poste de Chrystelle Roys, une jeune fille grande a la taille svelte possédant des yeux bleus comme les glaciers et des cheveux chatains clairs lui arrivant aux épaules; elle venait d'être nomée Préfete-En-Chef.

Cer
tes elle n'en avait douté pas une seule seconde. En effet elle comptait parmis les élèves les plus brillants de sa maison, qui était Serpentard, et même de tout Poudlard. Puis vu qu'elle était seule dans sa demeure, son père étant mort il y a environs deux ans et sa mère en voyage d'affair, elle n'avait pas put résister a l'envis d'organiser une boum chez elle.

"_Mais, il y aura qui exactement?" Questionna Hedelphé Price, adolescente brune aux yeux quasiment noirs, de taille normal et édudiante a Serdaigle.

Chrystelle leva les yeux aux ciel et observa le plafond comm
e si la réponse y était inscrite avant de répondre:

"_Euh... Alia, Ja
mes, Lily, Sirius et Remus. Je pense que je n'ai oublié personne.

_Tu
es sure? Demanda son interlocutrice d'un air soupçonneux. Et Peter, il fait bien parti des Maraudeurs non? Alors pourquoi tu ne l'as pas invité? Puis, tu es sure qu'il n'y aura pas un certain Serpentard?

_En
ce qui concerne Queudvers il ne nous fera pas "l'honneur" de sa présence. En effet notre "cher" Peter se trouve actuellement a St Paul. Puis, de qui parles tu quand tu dis "un certain Serpentard"?

_Tu le sais
très bien... tu sais le charmant Prefet de Serpentard..."

Soudain Ch
rystelle ecarquilla les yeux et sentit son rythme cardiaque s'accélérer. Comment nier une évidance qui saute aux yeux a un tel point que même Hedelphé s'en est rendu compte? Le cervau de la Serpentard venait subitement de se mettre en marche et cherchait un moyen de détourner la conversation ou de faire croire a la Serdaigle qu'elle se trompait sur toute la ligne. Elle opta cependant pour la deuxième solution.

"_Si tu parles de Croup
ton tu as tout faux ma pauvre. Sache que jamais, oh grand jamais il mettra un pied dans ma maison. Puis qu'est ce qui te fait croire que... enfin qu'il... que je..." Elle ne continua pas sa phrase.

En effet Chrystelle se rendi
t vite compte qu'elle commençait a bafouer et a perdre le controle de la conversation. De plus Hedelphé la regardait avec un sourire moqueur sur le visage.

"_Je vois, je vois... en attendant a la fin de l'année
dernière j'ai pus constater que tu étais devenue plus ou moins proche de notre Barty national; et ne dis pas non.

_Oh...
euh... ben... C'est normal. Il était Prefet, et l'est toujours d'ailleurs, j'étais Préfète, il fallais bien, pour le bien de l'école, qu'on fraternise non?

_Oui sauf que là, il y a
vait legèrement plus que de la fraternité pour le bien etre de l'école. Je me trompe?

_Oh, tais toi! Quelqu'un arrive."
Coupa Chrystelle en allant rapidement acceuillir les nouveaux venus, qui n'étaient autre que les cinq Gryffondors manquant, avant même qu'ils ne sonnent.

Ali
a Scott, une adolescente blonde possedant de magnifique yeux bleus océan et de long cheveux lisse, entra la première suivit de James Potter, jeune homme brun aux yeux marrons ayant les cheveux legèrement en bataille, et de Lily Evans, jeune fille rousse aux yeux vert émeraude qui n'était autre que la Préfète de Gryffondor. Le couple était suivit de près par Sirius Black, adolescent brun avec des yeux marrons foncé. Remus Lupin, le Préfet des rouge et or, jeune homme mince possedant des cheveux blond cendré et des yeux couleur miel, entra le dernier.

"_Allez y
entrez. Oh et... faites comme chez vous. Dit Chrystelle avec une certaine ironie en voyant que ses amis étaient déjà entrain de faire comme chez eux. Si vous voulez manger il y a déjà tout sur la table."

Sirius oublia subitement son occu
pation du moment et se précipita a table suivit de près par James et Hedelphé. Les autres convives prirent place plus calmement. Ainsi commença la soirée, dans la joie et la bonne humeur.

Il y avait plusieurs groupe d
e conversation; Sirius, Alia, James et Chrystelle parlaient de Quidditch tandis que Remus, Hedelphé et Lily se demandaient qu'elle maison allait remporter la famause coupe des quatre maisons cette année.

"_Je chuis chur qu'on va vous écracher lors du matc
h; affirmait Sirius, la bouche pleine, en tenant un pilon de poulet dans chaques mains. Chest obliché!

_Surtout si vous ne changez pas de stratégie; ajouta
Alia. Non par ce que c'est pas pour dire mais l'année dernière c'était du grand n'importe quoi.

_Oui mais dois je te rapeler que c'est Croupton qui a attrapé
le vif d'or et non James?" Demanda sarcastiquement Chrystelle.

"_Peut etre ma
is c'était un coup de chance; déclara la Gryffondor. En plus, si mes souvenirs sont bons, c'était nous les gagnants. Puis cette année il n'a aucune chance de...

_Non je ne crois pas; coupa James. Croupton est un assez bon joueur et un a
dversaire redoutable s'il ne joux pas au M'as-Tu-Vu...

_... Moi je dis que c'e
st Serdaigle qui va remporter la coupe cette année. Du moins je l'espère." Disait Hedelphé avec enthousiasme.

"_Hum... oui mais Gryffondor a ses chances auss
i. Il ne faut pas oublier que notre équipe de Quidditch est bien meilleur que la votre. Puis comme toutes les autres années sa va se jouer entre Serpentard et Gryffondor.

_Lily a raison; dit Remus; et moi je pencherai plutot pour Serpe
ntard..."

Le reste du repas se déroula plus ou moins bien. Certaines conversations fut anim
ées mais tout ce passa bien. Ensuite Chrystelle alluma la chaine Hifi. En effet, vu qu'elle habitait dans un quartier moldus elle et sa mère avaient dut adopté leurs technologie pour que les voisins ne se doutent de rien.

Chrystelle regarda ses amis danser; Alia avec Si
rius, Lily avec James et Hedelphé avec Remus. Seule, la vert et argent ne dansa pas. D'ailleurs a quoi bon danser toute seule? Elle laissa vagabonder ses pensées tout en ecoutant la douce mélodie du slow. Elle s'imagina, vétue d'une magnifique robe bleu claire, entrain de tournoyer au rythme des notes harmonieuses de la musique dans les bras d'un beau blond aux yeux bleus-gris qu'elle connaissait très bien. Soudain une idée percuta son esprit.

"_Son
anniversaire!!!" S'exclama t elle soudainement.

Elle regarda autour d'elle avec une mai
n sur la bouche. Mais personne ne semblait l'avoir entendu. Elle se leva et s'eclipsa dans la cuisine où elle rédigea une longue lettre a une personne qu'elle appréciait, sans doute, beaucoup plus qu'elle ne voulait se l'avouer. Une fois sa lettre terminée elle appela Iris, l'hibou Grand Duc de sa mère, et lui murmura la destination de sa lettre. Le majestueux volatil s'envola gracieusement et Chrystelle le regarda s'éloigner, avec une certaine mélancolie, en direction du pays des brumes.

"_Tu es sure que ça va?" Demanda Alia, qui venait
de rentrer dans la cuisine, légèrement inquiète.

Chrystelle sursauta. Elle essuya une lar
me naissante avant de se retourner vers son amie.

"_Oui; dit elle d'une voix morne et rêve
use. Je vais bien.

_Tu pense a ton père c'est ça? Tu sais il est certainement mieux là ou
il est. Au moins il ne souffre plus maintenant."

Chrystelle poussa un profond soupire. Po
urquoi fallait il que tout le monde croit qu'elle pense a son père a chaque fois qu'elle est triste? Après tout, il était juste mort. Et pour la vert et argent la mort ne constituait qu'une aventure supplémentaire. De plus, d'après elle, les morts, en vérité, sont heureux. Ils se sont débarrassés de leur encombrante carapace: leur corps. Les morts ne pleurent pas, ce sont les survivants qui pleurent les morts.

"_Non, je ne pen
se pas a lui. Mais maintenant que tu m'en a parlé je vais encore y penser..."

La rouge et or o
bserva la vert et argent avec attention. Elle était inquiète pous son amie. En effet cette dernière était devenue bizarre depuis le début des vacances; elle semblait se déconnencter du monde réel a chaque fois qu'elle était seule.

"_Alors
, a quoi ou plutot a qui tu pense?"

Les lèvres
de Chrystelle s'étirèrent en un sourire enigmatique avant qu'elle ne déclare avec sa voix normal.

"_Aller viens. La fête continue."

Puis elle
partit dans le salon en faisant comme si de rien était. Ses yeux n'étaient plus humides et il n'y avait plus aucune trace de tristesse ou de mélancolie sur son visage fin et pâle. Alia la suivit sans trop comprendre pour quelle raison son amie était devenue si nostalgique depuis quelque temps.

La fête continua ju
squ'a environs trois heures du matin. Hedelphé, James et Lily furent les premiers a quitter la demeure de Chrystelle. Ensuite ce fut le tour de Remus, Sirius et Alia.

Une fois seul
e, Chrystelle monta directement dans sa chambre. Elle pris son baladeur avant de s'allonger sur son lit. Elle pensa longtemps a tout, a rien et a un certain individu qui avait surement recus sa lettre a l'heure qu'il est, avant de sombrer, sans même s'en rendre compte, dans un profond sommeil, bercée par la musique d'un film moldus qu'elle adorait; le Titanic.

~Que pensez vous de ce deuxième chapitre qui est plus court que le premier (mais je pense que c'est l'un des rares qui sera "court")?
Vous avez aimé ou non?~

# Posté le dimanche 23 avril 2006 18:23

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 14:48

Diagnostique préoccupant.

Diagnostique préoccupant.
L'attende de Mrs Croupton prit fin lorsque la porte menant a la salle d'opération s'ouvrit, enfin, laissant ainsi sortir un Médicomage brun au yeux verdatre aux joues creusées, le Docteur Oswald. Dés que le Médicomage ferma la porte Catherine se précipita vers lui suivit de son mari.

"_Que ce passe t il
? Quand va t il sortir? Il n'a rien de grave j'espère?"

Le m
édecin la fixa droit dans les yeux avant de prendre une profonde inspiration et de déclarer:

"_Votre fils avait une appe
ndicite. D'habitude, le début est plus ou moins brutal, selon les cas, avec une douleur vive située dans la fosse iliaque droite (FID) qui est la zone en bas et a droite de l'ombilic. Les douleurs sont vives, paroxystiques, irradiant vers les lombes et la racine de la cuisse droite. Les vomissements sont discrets, alimentaires ou bilieux, et peuvent être remplacés par des nausées.
Mais cette appendicite, qui aurait été fac
ilement opérable, a engendrée une péritonite qui est une inflammation ou une infection du péritoine, suite à la rupture de la paroi de l'appendice.
La pé
ritonite purulente a un début très brutal marqué par des douleurs violentes de la fosse iliaque droite (FID) qui se généralisent rapidement à tout l'abdomen. La fièvre est à 40°C. Le pouls est rapide en rapport avec la fièvre. Vous avez sans doute remarqué ces symptomes chez votre fils n'est ce pas?

_E
uh... non, il ne nous a rien dit et nous n'avons rien vu mais je doute que le discourt que vous tenez soit vraiment necessaire et...

_Tien... bizarre;
coupa le Médicomage en regardant le futur Ministre de la magie avec soupçon. Enfin bref. Devant cette péritonite, le médecin doit éliminer la perforation d'ulcère gastroduodénal:la matité préhépatique est conservée (à la différence de la péritonite par perforation d'ulcère) et la radiographie de l'abdomen sans préparation (ASP) montre l'absence de pneumopéritoine. En cas de péritonite le traitement chirurgical est urgent or votre fils n'a pas beneficié de soins durant l'intervalle d'une heure après éclatement de l'appendice.
Cel
a a donc engendré une septicémie veineuse aiguë primitive qui est mortelle...

_Quoi?! S'affola Catherine. Alors,
dans ce cas, au lieu de nous...

_Laissez moi finir! Coupa le soignant. Ou en étais je... ah oui, la septicémie. L
a septicémie de façon générale est une infection grave de l'organisme se caractérisant par la présence dans le sang de germes pathogènes. À la différence de la bactériémie septicémie correspond à un passage éphémère de bactéries dans le sang et se caractérise par des décharges importantes et répétées dans le sang, de germes pathogènes provenant d'un foyer (zone où se trouve une concentration importante de bactéries pathogènes). La septicémie est donc susceptible de créer des foyers secondaires qui vont se multiplier de façon plus ou moins apparente. Ces foyers secondaires appelés septicopyohémis sont le résultat d'un développement à partir d'un foyer infectieux primitif de germes qui...

_Ca suffit maintenant!!! Explosa Catherine. Au lieu de nous faire un exposé de science médical, dont n
ous pouvons très bien nous passer, allez soigner moi fils!! Si ce que vous dites est vrai il est a deux doigts de mourir alors sauvez le!! Tout de suite!!"

Le Médicomage la regarda avec une certaine compa
tion avant de dire doucement.

"_Vous savez Madame, votre fils est en très mauvais état et... nous, enfin... nous avons fait tout ce qui
était en notre pouvoir pour le soigner mais les traitements sont lourds. De plus si lui ne veut pas se battre contre la maladie il n'y a pratiquement plus d'espoire."

Un silence pesant, étouffant, s'abattit dans la salle d'atte
nte. Les secondes défilaient a une lenteur surprenante voire effrayante. Une éternité semblait etre passée lorsque le Docteur Oswald reprit enfin la parole.

"_Je suis sincérement désolé. Si
vous voulez le voire il est dans la chambre 184."

Il lança un
regard hostil au directeur du Département de la Justice Magique avant de faire volte face et de disparaitre dans l'immensité blanche que sont les couloirs de l'hospital St Mangouste.

Des
larmes incontrolables coulaient le long de la joue de Catherine avant de finir brutalement leur vie sur le sol carrelé et désinfecté. Barthemuis sénior se rapprocha de sa femme et la regarda avec tristesse. Elle leva ses yeux remplis de reproches vers lui. Soudain ses larmes stopèrent et elle prit un air froid et dur.

"_Tu as
vu se que tu as fait? A cause de toi notre fils est sur le point de mourir. Mais qu'est ce qu'il t'as fait pour que tu le méprises et le détestes a ce point si ce n'est que de vouloir faire de son mieux pour que tu l'apprécies a sa juste valeur?!! A moins que le seul fait qu'il vive te dérange?!! Tu aurais peut etre préféré qu'il nous quitte tout de suite?!! C'est ça?!!

_Non... je
... il..."

Barthémius ne savait que dire e
t laissa donc sa phrase en suspend. Il savait bien qu'il était en faute. Il savait que c'était de sa faute si son fils était dans une chambre d'hospital au lieu d'être dans sa chambre entrain de lire un livre, d'apprendre un autre sort ou quoi que ce soit d'autre. La voix de sa femme le sorti de ses pensées.

"_Fa
is comme tu veux mais moi je vais aller le voire. De toute façon il sait qu'il ne peut pas compter sur ton soutient, il a l'habitude depuis le temps."

Catherine fit volte face et se dirige
a d'un pas quelque peu rapide au premier étage. Comme elle s'en doutait Barthémius ne la suivit pas. Cependant elle avait espèrée, pendant un très court instant, qu'il viendrait mais... après tout elle savait bien qu'il avait peu de chance de changer.

Elle frappa a
la prote de la chambre qui portait le numéro 184 mais personne ne répondit. Elle décida donc d'entrer. Dés qu'elle pénétra dans la pièce sa gorge se noua et une larme s'échappa de son oeil droit et couru le long de sa joue. Son fils gisait, toujours inconscient, dans son lit blanc. Elle se rapprocha lentement et, une fois arrivée a son chevet, lui prit la main en lui murmurant:

"_Joyeux anniversaire mon chéri... Oui
je sais que ce n'est ni le lieu ni le momant idéal pour te le dire mais au moins tu as la preuve que j'ai pensé a toi. Je ne t'ai pas oublié, loin de là.
Puis je sais
que tu vas très vite sortir... Ne t'inquiète pas mon chéri, tout ira bien... Mais je t'en supplies il faut que tu te batte Barty. Tu es trop jeune, beaucoup trop jeune..."

Victime d'un sanglot plus important que les autres, elle s
e tut et se contenta de regarder son fils qui respirait avec une certaine difficulté jusqu'a ce qu'une voix quelque peu enrouée se fit entendre derière elle.

_Com
ment va t il?"

Catherine se
retourna rapidement en direction de la voix qui appartenait a son mari. Ainsi il était venu; elle avait de la peine a y croire. Elle le regarda s'approcher de leur fils. Il avait l'air soucieux et legérement fatigué. Il semblait avoir prit dix ans d'un seul coup.

"_Crois tu qu'il me pa
rdonnera un jour?" Demanda t il d'une voix lointaine en gardant les yeux fixés sur le jeune homme incoscient.

"_Cela ne dépend que de toi. Cependant je pense que tu devrais très vite changer
ton comportement envers lui si tu ne veux pas qu'il te déteste ou pire qu'il prenne le mauvais chemin...

_Et s'il était trop tard.

_Il n'est jamais trop tard. Mais ce que je trouve vraiment
regrettable c'est qu'il a fallut que ton fils se trouve entre la vie et la mort pour que tu décides a réagir. Mais bon, après tout mieux vaut tard que jamais.
C
ependant j'espère que tu vas réélement changer. Laisser ton travail de coté et t'occuper de ton fils. L'encourager a continuer dans ses etudes par ce que au cas ou tu l'aurais oublié a cause de ton "merveilleux" travail; il a eut que des Optimals aux BUSE et toi, si mes souvenirs sont bons tu ne l'as meme pas félicité tu l'as giflé!" Déclara froidement Catherine.

Le silence s'installa dans la
pièce uniquement romput par le tic tac régulié et incessant de la pendule. Ce silence persista jusqu'a ce que le Médicomage vienne dans la chambre pour voire si tout allait bien et pour annoncer une assez mauvaise nouvelle.

"_
J'ai recus les résultats des analyses que nous avons faites et... enfin... ils ne sont pas très bons. En effet votre fils va surement devoir rester a St Mangouste jusqu'a la fin des vacances d'été voire plus si son état s'agrave.
Puis, j'ai le regr
et de vous dire que les visites sont terminées. Vous pouvez, si vous le désirez, revenir demain vers les neuf heures.

_N
ous ne pouvons pas rester plus longtemps?

_Je regrette Madame m
ais... non. Les règles de l'établissement sont formelles: plus de visites après dix neuf heures et il est déjà vingt heures."

B
arthémius Sénior fut le premier a quitter la pièce. Il n'eut meme pas un dernier regard vers le malade. Catherine, quand a elle déposa, quatre enveloppes, totalement différentes les unes des autres, sur la table de nuit de son fils avant de l'embrasser sur le front et de s'en aller, d'un pas lent, en essayant de retenir ses larmes naissantes du mieux qu'elle le pouvait. Le Médicomage les racompagna jusqu'a la sortie du centre hospitalié avant de retourner soigner ses patients.


Enfin posté!! J'ai bien cru que je ne le ferai jamais...
Enfin bref. Comment le trouvez vous? Est ce que, pour l'instant cette histoire vous plait?
Soyez francs, tous les avis son permis.

# Posté le mercredi 03 mai 2006 11:38

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 14:47

Le réveil et les lettres.

Le réveil et les lettres.
Ses yeux étaient toujours clos. Barty semblait ne pas avoir envis de se battre. S'était comme s'il était déjà fatigué de vivre et qu'il voulait, dés maintenant, profiter du sommeil réparateur. Sa réspiration était lente ainsi que son rythme cardiaque. Il était si calme, si serein et sa tristesse semblait meme l'avoir quittée.

Des voix, d'abord lointaines puis de p
lus en plus proches, parvinrent a ses oreilles signant ainsi la fin de son semis-comas. Cependant il ne voulait pas revenir parmis les vivants pour affronter une fois de plus son existance qui était loin d'être joyeuse. Il essaya de se tourner sur le coté mais il stoppa immédiatement son mouvement. Il venait de ressentir une forte douleur au niveau abdominale qui acheva de le réveiller.

Ses yeux s'ou
vrirent brusquement. Il fut aussitot éblouit par la lumière vive du lieu ou il se trouvait qui n'avait rien a voire avec la lande froide et obscure. Il dut attendre quelques instants avant que ses yeux se soient abitutés a cette intense lueur pour pouvoir regarda autour de lui. Tout était d'un blanc éclatant, d'un blanc pur, sans la moindre nuance de couleur quelconque. Il frissonna lorsque la pensée qu'il pourrait etre dans l'au dela effleura son esprit. Et si c'était vrai...

*C'e
st sans doute mieux ainsi. Mais si je suis plus vivant pour quelle raison ai je encore si mal? Les morts ne sont ils donc pas débarrassé de leur souffrances...*

Une voix féminine et inconnue le fit brusquement
revenir a la réalité. Grace a cette voix il eut la confirmation d'etre toujours parmis les vivants.

"_A
h!! Enfin réveillé!! J'ai bien cru que tu allais rester ici pendant toutes tes vacances!! Remarque ca ne m'aurait étonné pour autant vu le stade avancé de ta septicémie...
Tu as quatre lettres a lire, c'e
st ta maman qui te les a emmenées le jour même ou tu es rentré ici. Si je serais toi je les ouvrirais tout de suite!!
Enfin bref, parlons peu parlons bien
. Alors comment te sens tu?"

Le cerveau encore endormi de Ba
rty eut du mal a enregistrer toutes ces informations et ces questions. Il regarda son interlocutrice et remarqua qu'il s'agissait d'une jeune femme, brune, ayant des yeux verts et un teint vraiment très pale, agée d'une vingtaine d'années.

"_Qui..
. qui etes vous?" Demanda t il après un momant de silence.

La jeun
e fille lui adressa un ravissant sourire avant de répondre avec un certain enthousisme.

"_Je me nomme G
wendoline Oswald. Je suis la fille du Médicomage qui t'as sauvé. Je suis, en quelque sorte, ce que les moldus appellent une aide soignante. Je suis entrain de faire un stage pour pouvoir suivre les traces de mon père et devenir une grande Médicomage.
Mais ce n'e
st pas au docteur de répondre aux questions du patient mais l'inverse. Je reformule donc ma question: comment te sens tu?

_Euh... ca va je vais bien mais pou
rquoi est ce que j'ai encore mal? Puis qu'est ce que j'ai eu? Et depuis combien de temps je suis ici?"

Gw
endoline eut un petit sourire avant de répondre.

"_Tu as encore mal par ce que ton ap
pendice a été détaché, disons, assez brutalement de ton intestin car tu as eut une péritonite qui a, vu qu'elle n'a pas été rapidement soigné, engendré une septicémie et ça fait déjà deux semaines et demis que tu es ici.
Tu n'ouvres pas tes lettres? Je les ou
vrirai tout de suite a ta place."

Bar
ty lui lança un regard hostil lorsqu'elle pronnonça ses deux dernières phrases avant de répondre froidement.

"_J'ouvrirai mes l
ettres quand bon m'en semblera. De plus s'achez mademoiselle que je n'ouvrirai certainement pas ces lettres en votre présence.
Vous savez que si vous teniez réélement a devenir un bon médicomage il va falloir que vous apprenez a ne pas vous meler des affaires personnelles de vos patients et vous etes, apparement, mal partie pour cela."

Un silence pe
nsant suivit la réplique du blond. La jeune femme semblait legèrement déstabilisée par le brusque changement d'humeur de Barty tandis que celui ci se rendit compte que sa remarque était quelque peu blessante. Cependant La jeune femme savait que certains patients pouvaient avoir un tempérament exécrable. Elle déclara donc le plus calmement du monde.

"_Bon ben, je ne vais pas te déranger plus longtemps. Je pense
que tu as certainement envis de rester seul pour le momant. Je vais donc te laisser. Bonne journée."

El
le se leva et se dirigea d'un pas rapide vers la sortie. Lorsqu'il se retrouva enfin seul Barty prit ses lettres et les observa. Les enveloppes étaient toutes très différentes. Il prit l'enveloppe la plus jaunie et la plus épaisse. Lorsqu'il tira le parchemin de son contenant un badges tomba sur lui. Il l'observa. Une joie intence se répendit en lui.

*Préfet en Chef!! Je suis Préfet en chef!! Jubila t
il intérieurement. Je me demande comment va réagir ces chèrs Maraudeurs lorsqu'ils apprendront que JE suis Préfet en Chef...*

P
uis il jeta un coup d'oeil sur ses fournitures scolaire. Il devait achetait au moins dix sept grimoires, d'innombrables ingredients pour les cours de potions et un nouveau téléscope pour l'astronomie, sans compter les parchemins et les accessoires diverses pour les cours de divination. Ce n'est que lorsqu'il remit sa liste de fournitures dans l'envoloppe qu'il s'aperçut que cette dernière contenait aussi un morceau de parchemin plié en deux. Il le déplia.

"_Tient, bizarre... Pour qu'elle raison Dum
bledore m'écrit il personnelement... Qu'est ce que j'ai encore fais?" Se demanda t il avec inquiètude.

En effet Barty avait reconnu l'
écriture fine et penchée de son directeur. Il lut alors ce qui était écrit sur le parchemin avec une certaine appréhension.


~C
her Barty.
Je dois d'abord t'annoncer que, cette année, l'election des Préfets en C
hef ne c'est pas exactement faite comme les autres années. En effet, ton homologue n'est autre que Chrystelle Roys.
Tu dois surement te demander pour quelle raison j'ai nommé deux Serpentards Préfet en Chef alors que d'habitude les Prefets en chef n'appartiennent
pas a la meme maison. Je te répondrais simplement que tu le découvrira par toi meme, fais moi confience.
Albus Dumbledore; directeur de l'ecole de Sorcellerie de Poudlard.~


B
arty relu a plusieurs reprises la lettre que lui avait écrite son directeur. Il ne comprenait pas le choix du viel homme et il en arriva a la conclusion que ce dernier avait surement une idée derière la tete ou alors qu'il était simplement devenu fou. Il était cependant soulagé de voire que le directeur ne lui reprochait rien et c'est donc avec un sourire de satisfaction qu'il ouvrit l'envoloppe verte. Lorsqu'il déplia la lettre il reconnus aussitot l'écriture quelque peu irrégulière de Severus.


~Barty.
Alors comment ce
passe tes vacances et surtout comment vas tu? Ca fait longtemps que je n'ai plus de nouvelles de toi.
Moi en tout ca
s ca peut aller. Enfin, disons plutot que j'arrive a survivre. La France est vraiment un pays très curieux et crois moi j'ai hatte de rentré!! C'est horrible ici!! On est perdu en pleine montagne dans un village de moldus, pas un seul sorcier a cinq kilometres a la ronde... Quel horreur!! Remarque j'ai pu expérimenter quelques un de mes sortillèges sur eux.
Enfin br
ef. Je me demande bien comment on va pouvoir ridiculiser les Maraudeurs... Non par ce que la j'en ai marre que ce soit toujours l'inverse. C'est vrai quoi, nous sommes beaucoup plus intelligent qu'eux que je sache!! La révolte Serpentard va commencer!!
Bon, je vais te laisse
r.
Severus Rogue.~


Barty eut un leger s
ourire lorsqu'il eut fini la lecture de la lettre. Severus, un garcon pale, maigre, aux cheveux brun, possedant des yeux pratiquement noir et vouant un certain culte aux potions et aux forces du mal, comptait parmis ses deux meilleurs ami. Dés son entré a Poudlard ils avaient fraternisé et comploté contre les Maraudeurs. Il posa la lettre de Severus sur le coté et prix l'avant dernière enveloppe. Il l'ouvrit et un nouveau sourire se forma sur son visage lorsqu'il reconnus l'ecriture harmonieuse de Willy.


~Barty.
Alors, comment
tu vas? C'est bizarre on n'a plus de nouvelles de toi, ca devient inquiètant.
Enfin bref. Je t'ecris pour te demander si tu étais nom
mé Prefet en Chef... Non par ce que ca m'arrangerai que ce soit toi. En effet j'ai fais un pari avec un Serdaigle qui certifiait que ca aller etre Roys; mais ils a tord... n'est ce pas?
A par ça tu savais qu'o
n a un nouveau professeur de défence contre les forces du mal cette année? Un certain Joel Fox... Je me demande bien pour qu'elle maison il va etre; faites que ce soit Serpentard!!!
Bo
n ben... je n'ai plus grand chose a dire moi alors je te souhaite bonne fin de vacance et vivement la rentrée!!
Willy Jones.
Ps: Le 29 on va a
u chemin de traverse avec Sev', Alexia et Andréa tu viens ou pas?~


Il était inévitable que Willy, un garcon chatain aux yeux bleus
foncés, ne lui écrive pas. En effet Severus, Willy et lui meme étaient comme trois frères; des frères totalement different certes mais des frère quand meme. Il ouvrit donc la dernière envoloppe dans la joie et la bonne humeur. Il fut tout de meme étonné lorsqu'il se rendit compte que cette lettre etait de la main de Chrystelle.


~Barthémius
.
Je voulais, dans un prem
ier temps, par le billet de cette lettre, te souhaiter un joyeux anniversaire. Oui je sais que cela peut paraitre etonnant vu que, il faut l'avouer, je n'ai pas la "chance" de faire partie de tes amis... Cependant il ne faut pas oublier de dire que l'année dernière nous sommes passés du stade de "pire ennemis" a "meilleur ennemis" et que, un jour peut etre, nous passerons au stade de "camarade".
Je me pose sou
vant la question: pourquoi sommes nous ennemis? C'est vrai nous avans beaucoup de chose en commun et, en plus, nous appartenons a la meme maison. Alors pourquoi ennemis et pas amis? La raison est simple et pourtant tellement compliquée... Tu es un vrai Serpentard tandis que moi je suis ce qu'on appel une Serpentard ratée amie des Gryffondor. Mais est ce vraiment la vrai raison?
E
nfin bref, sache que je suis quand meme contente d'avoir pus trouver un adversaire a ma taille. Tu es intelligent, comme moi, ingénieux, comme moi, et tu es, comme moi, Prefet en Chef.
Mais bon, si j'écris
cette lettre ce n'est pas pour faire un exposé sur notre "camaraderie" mais pour te souhaiter un joyeux anniversaire comme l'aurait fait l'un de tes amis. Et oui dans cette lettre je me mets au stade de "amie" et il faut que j'avoue que ca me fait quelque peu plaisir (si seulement je pourrai le faire plus souvant...)
N'oublie pas
que les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux. Ton anniversaire est une grande date Barty... et je dois avouer que je suis, meme si nos opinions diffèrent et que nous sommes ennemis (Après tout ne dit on pas que la haine est la soeur jumelle d'un autre sentiment...), contente de te connaitre.
J'espère que ma lettre n'est pas
trop longue et si c'est le cas j'en suis désolée mais il fallait que je te dise tout ca (et meme plus mais bon...).
Bonne fin de vacance
et encore JOYEUX ANNIVERSAIRE.
Chrystelle Roy
s.~

Barty relus, plusieurs
fois, la lettre de la jeune fille. Elle etait la seule a avoir pensé a son anniversaire et cela le touchait beaucoup. En effet grace a cette lettre le vert et argent se rendis compte que quelqu'un tenait quelque peu a lui et il en éprouvait une joie certaine.

Les heures p
assérent a une vitesse folle alors que Barty continuait encore de penser a Chrystelle. De plus il ne put s'empècher de remarquer que certains points de cette lettre étaient flous en particulier les notions qu'elle avait entourée de parenthèses. Puis, sans qu'il s'en rendit compte, il plongea lentement dans l'univer fantastique des rêves.


Enfin le chapitre 4!! J'espère qu'il vous a plu.

# Posté le vendredi 19 mai 2006 16:11

Modifié le dimanche 21 mai 2006 09:43